– Pourquoi remplacer des dents absentes ?


 

Pourquoi remplacer des dents absentes ?

Vos dents constituent un de vos plus précieux patrimoine personnel. Comme vos yeux, ou les phalanges de vos doigts.

3 fois par jour, 30 jours par mois, 365 jours par an (plus de 1000 repas par an), elles vous permettent de manger, et de communiquer. Ainsi, la perte d’une ou plusieurs dents est aussi préjudiciable que la disparition d’une ou plusieurs phalanges :

– vous mangez moins confortablement (comme vous utiliseriez plus difficilement votre main).

– vous souriez moins volontiers( comme vous ne serreriez la main de ceux que vous rencontrez qu’avec réticence).

– l’absence, ne serait-ce que d’une molaire, constitue un handicap amenuisant la qualité de votre nutrition, donc de votre digestion. Elle rend moins confortable vos relations avec autrui.

Lors de la mastication, les pressions s’exerçant sur vos dents sont considérables (de 50 à 100 Kg/cm2 selon les individus). Lorsque toutes les dents sont là, ces forces s’équilibrent. Mais une seule dent absente crée un déséquilibre, et un désordre grandissant dans ce système :

– affaissement des dents voisines

– migration des dents opposées sur lesquelles elles mâchent.

 

De cette situation découlent :

– troubles à distance tels que douleurs dans le cou ou dans l’articulation des mâchoires (problèmes d’ostéopathie).

– maux de tête ou migraines

– écartement et mobilité des dents de devant

– profil plus âgé

 

Remplacer les dents manquantes :

– restitue très notablement l’efficacité de mastication et de digestion.

– prévient l’affaissement et le déchaussement des dents voisines, la migration et déchaussement des dents opposées.

– plus de bien être

– meilleurs rapports sociaux

– meilleure santé générale

Le confort dans l’alimentation, avec à nouveau la possibilité de manger tout type d’aliment, comme lorsque vous aviez vos dents naturelles. Votre sourire et votre phonation sont également améliorés, ainsi que votre bien- être général et votre confiance en vous.

 

© Dr. Bilger Jean-Jérôme